Dans les coulisses de la science

© Catherine Leutenegger
Le professeur Oates a mis sur pied une installation automatisée de pointe sur le campus pour effectuer des recherches sur les malformations congénitales, le cancer et les troubles neurologiques. Oateslab, Andy Oates.

A l'occasion de son 50e anniversaire, l'EPFL a édité un livre de photographie mettant en image ce qui l’identifie aux yeux du monde, ce à quoi elle contribue scientifiquement, et ce qu’on y vit. Extrait.

L’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) est née d’une vision, celle de Maurice Cosandey, son père fondateur, qui nous a tout juste quittés au moment où l’EPFL s’apprête à fêter ses 50 ans. Artisan de la fédéralisation de l’Ecole polytechnique de l’Université de Lausanne (EPUL), qui a ainsi rejoint le giron de la Confédération helvétique aux côtés de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (ETHZ), cet ingénieur civil voyait loin et a su imposer l’intérêt, aujourd’hui évident, d’un regroupement de domaines apparemment forts différents, mais qui se rejoignent souvent dans la réalité, optimisant les compétences et les moyens à disposition. Cette approche, alors résolument novatrice, s’est confirmée avec le temps. Auparavant financée par le canton de Vaud, l’EPFL - devenue fédérale - a depuis ouvert des antennes à Fribourg (EPFL Fribourg), Neuchâtel (Microcity) et Sion (EPFL Valais-Wallis). Elle possède également des laboratoires à Campus Biotech à Genève.

Pour Martin Vetterli, président de l’institution lausannoise depuis 2017, cette commémoration se devait de couronner l’extraordinaire chemin parcouru par une année de festivités et d’événements célébrant la science, la recherche, l’éducation et l’innovation. Dans ce sens, le Musée de l’Elysée et l’EPFL ont imaginé ensemble un livre saisissant en image ses pistes stratégiques pour les années à venir, notamment l’éducation par l’expérience et l’Open Science, mais aussi les multiples technologies numériques. Un livre de photographies, donc, ou plutôt un livre de photographes. Trois cartes blanches qui, en 30 clichés chacune, visaient moins à cartographier l’histoire de l’EPFL qu’à témoigner de son présent et de son futur. Un instantané structuré en trois thématiques: Science/Architecture/Portraits.

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