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Pylône électrique le long du Doubs.© Thomas Brasey

Un territoire, une rivière. Ni hommes ni bêtes.

Un territoire, une rivière, deux cités, Saint-Ursanne et Saint-Hippolyte. Entre les deux, une frontière presque invisible séparant la Suisse de la France, la Suisse de l’Europe.

Se laisser flotter en suivant le léger courant qui agitait le Doubs à la Roche au Brochet, en aval de Saint-Ursanne, transformait la baignade vespérale en aventure exquise. C’était l'un des plaisirs simples, comme de s’arrêter au milieu du col de la Croix pour contempler l’assaut de verdure, que nous avions redécouverts au retour dans la région. Après toutes ces années d’absence, le paysage semblait ne pas avoir changé. 

Le viaduc sans lequel la boucle du Doubs ne serait pas complète, le quadruple saut du pont de Saint-Jean de Népomucène, la route étroite qui longe la rive et les saules plongeant leurs rameaux dans l’eau, toute la vallée nous avait attendus. Nous faisions semblant d’ignorer les nouvelles usines aux tôles laquées, les constructions à mi-hauteur, les parkings; tout ce qui trahissait nos souvenirs.

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