De thé et d’amour
Chaque samedi matin à Kyōto, je traverse une rue silencieuse en geta pour rejoindre la Voie du thé. Dans le pavillon discret de Yamamoto sensei, j’apprends à m’asseoir, à attendre, à regarder. Le thé m’enseigne moins un rituel qu’une manière d’habiter le temps, d’accueillir la lenteur et de laisser la beauté faire son travail.