Le gène des aventuriers de la mer (2/3)
Plus jamais je ne parlerai de la mer et des bateaux de la même façon; après mon embarquement sur le Belem, mes livres sentiront la saumure et mes héros de papier «le foutre et la sueur». Je dois cet éloge à la plume d’un journaliste qui, lors d’un entretien pour Nice-Matin, releva cette force d’évocation née entre autres situations de mon expérience à bord du Belem. «Ceux qui vous lisent et savourent la liberté de vivre et de penser de vos personnages, réels ou de fiction, leur gratuité de choquer, méritent votre impudeur», me dira-t-il.