Les pleurs d’amandiers
Sirocco, poussière et fanaux d’étoiles; puis l’eau claire d’Aïn Bessem, les dattiers, la voix du muezzin. Bou Saâda resplendit, El Hamel console, et l’on quitte déjà avec, en écho, deux vieilles amours au seuil d’une ville qui pleure ses amandiers.